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Souffrir pour être belle ?

épilation

Être une gonzesse ce n’est pas rose bonbon tous les jours !

Il y a l’épreuve des soldes, la torture des talons hauts, mais il y a un truc qui surpasse tous les Koh Lanta de la terre : l’épilation à la cire ! Non mais il faut vraiment être sadique pour faire ça !

Je peux comprendre qu’à une certaine époque (je dirais même plus : à l’époque de nos ancêtres Cro-Magnon) il n’y avait pas encore de rasoir électrique. Bien que ce dernier ait été inventé en 1898 (oui, vous avez bien lu !), ce n’est qu’en 1919 qu’il connaît un succès commercial.

Mais alors pourquoi continuer à s’imposer cette torture de la cire ?

Pour le besoin de mon enquête (étant donné que personnellement je n’ai pas recours à ce genre de torture…), j’ai demandé des explications à quelques survivantes de cette pratique.

Il est vrai que la santé mentale de ces pauvres femelles contraintes à ce genre de rituel, est mise en péril. Imaginez… Déjà, elles doivent appliquer de la cire chaude sur les gambettes (ou toute autre partie du corps). Mais attention ! Si la cire est trop froide, ça ne coule pas comme il faut et ça foire, si elle est trop chaude, évidemment, ça crame. Or, rôtir le poil (et la peau par la même occasion) n’est pas le but de l’opération. Ensuite, il faut appliquer la bande de tissu ou de papier idoine sur la cire et bien frotter pour bien être sûre de choper tous les poils d’un coup. Ce point est essentiel, car il va de soi qu’un « 2ème passage » n’est humainement pas envisageable. Enfin, l’épreuve finale. Celle de l’arrachage sauvage de ladite bande. J’insiste sur la sauvagerie du geste, car il est hors de question d’hésiter ou de faire dans la demi-mesure. En fait, l’épilation, ce n’est pas un truc de gonzesse… il faut être fort et savoir encaisser. Idéalement, il faudrait être un rugbyman.
Arracher d’un coup sec, donc, sous peine de souffrances prolongées et de se retrouver avec plein de cire collante partout sauf là où elle devrait se trouver. Pendant un bref instant, vous sentez alors la moindre petite terminaison nerveuse de l’endroit martyrisé. Puis la douleur intense fait place à un truc plus sourd mais qui dure… qui dure… Et enfin, vient l’apaisement. Un bien-être béat. Et vous pouvez enfin fièrement contempler quelques centimètres carrés de peau glabre au milieu de la jungle… Satisfaction suprême.
Mais le pire dans cette histoire, c’est qu’il faut recommencer 4 cm à côté…

Il n’y a pas à dire, il faut peut-être souffrir pour être belle !

Et vous, c’est quoi votre torture ? ☺

A la semaine prochaine.

 

(pour réagir à ces chroniques, vous pouvez soit laisser un petit commentaire, soit , m’écrire à : tiffany.chroniques@gmail.com)

 

 

 

 

2 réflexions sur “Souffrir pour être belle ?

  1. Commentaire reçu sur tiffany.chroniques@gmail.com :
    Cara Tiffany
    Per fortuna che nemmeno io pratico questo genere di tortura.
    A dire il vero non pratico nessuna tortura e come te non capisco quelle che lo fanno.
    E poi si sa, se i peli non raggiungono almeno 10 cm perché strapparli pooooooveri 🤣🤣🤣

    Traduction : par chance que je ne pratique pas ce genre de torture.
    A vrai dire, je ne pratique aucune sorte de torture et, comme toi, je ne comprends pas celles qui le font. D’ailleurs, les poils n’atteignent jamais 10cm, alors pourquoi les arracher ?

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