Mauvaise journée ?

mauvaise-journée

Il y a des jours où tout va mal !

Comment faire pour, le soir en rentrant, ne pas faire profiter tout votre entourage de votre mauvaise humeur ?
Je vais vous donner quelques petits « trucs »

1) Utilisez un geste symbolique
En quittant le bureau, fermez-le à clé et faites-lui un baiser d’adieu. Oui, vous avez bien lu !
En effet, tout geste qui symbolise le fait d’enfermer, de quitter, de laisser vos soucis derrière vous est excellent pour le moral.

2) Créez une image mentale positive pour couper le flux des pensées obsédantes de la journée
Si vous le pouvez, fermez les yeux et pensez à des choses agréables et relaxantes pour vous.
Par exemple, imaginez-vous en train de boire un cocktail; souvenez-vous de la joie de votre dernier dimanche où vous faisiez une activité agréable ou pensez tout simplement à ce qui vous relaxe le plus.
Dès que vos pensées s’échappent et repartent vers le travail, remettez-les doucement dans le droit chemin !

3) En arrivant chez vous, saluez chaleureusement tout le monde avec un grand sourire, puis disparaissez pendant 10 minutes

Prenez une douche. Mais surtout, changez de vêtements. Tout en vous déshabillant, imaginez-vous que chaque vêtement est un bout de vos soucis que vous laissez derrière vous…

4) Si vous le pouvez, allez faire une ballade
Activez-vous physiquement, cela vous fera du bien. Occupez-vous de votre famille (enfants, femme/mari) et là, la bonne humeur régnera.

N.B. : billet publié précédemment le 27.06.2013

(pour réagir à ces chroniques, vous pouvez soit laisser un petit commentaire, soit , m’écrire à : tiffany.chroniques@gmail.com)

Drogué du travail ?

trop_travail

***

Préambule :

Pour ceux et celles qui ont découvert récemment Time For a Break, j’ai le plaisir de vous annoncer que ces prochaines semaines, je vais republier des chroniques parues en 2013 lorsque j’ai participé au défi « back2blog » qui consistait à publier un billet par semaine pendant 10 jours.

Je vous en souhaite d’ores et déjà une bonne lecture.

***

Contrairement à ce que l’on pourrait croire, les intoxiqués du travail ne sont pas forcément les meilleurs professionnels ni les plus efficaces. Travailler beaucoup ne rime pas forcément avec le succès !

Les drogués du travail, comme les appellent les américains, ont souvent une tendance obsessionnelle qui les pousse à s’adonner à faire n’importe quoi, n’importe comment, n’importe quand et, du coup, souvent mal.

Quelques exemples des caractéristiques de ces obsédés du travail :

– ils travaillent d’une façon compulsive. Au lieu de s’organiser, de faire des listes de priorités, ils travaillent tous azimuts

– ils perdent beaucoup de temps et d’énergie pour des travaux insignifiants ou de routine qu’ils pourraient très bien déléguer

– ils n’ont pas d’objectifs précis, ni à long terme, ni pour la journée

– ils sous-évaluent la valeur de leur propre temps ou de leur propre vie.

Si par hasard vous vous reconnaissez dans l’une de ces descriptions, il est temps d’agir !

Commencez à réfléchir, à planifier. Faites-vous des plans pour le court terme, mais aussi pour le long terme. Sachez respecter vos objectifs en apprenant à vous servir de vos listes comme de guides à travers vos journées.

Je vous assure que vous serez rapidement récompensé de vos efforts !

N.B. : billet publié précédemment le 25.06.2013

(pour réagir à ces chroniques, vous pouvez soit laisser un petit commentaire, soit , m’écrire à : tiffany.chroniques@gmail.com)

Souffrir pour être belle ?

épilation

Être une gonzesse ce n’est pas rose bonbon tous les jours !

Il y a l’épreuve des soldes, la torture des talons hauts, mais il y a un truc qui surpasse tous les Koh Lanta de la terre : l’épilation à la cire ! Non mais il faut vraiment être sadique pour faire ça !

Je peux comprendre qu’à une certaine époque (je dirais même plus : à l’époque de nos ancêtres Cro-Magnon) il n’y avait pas encore de rasoir électrique. Bien que ce dernier ait été inventé en 1898 (oui, vous avez bien lu !), ce n’est qu’en 1919 qu’il connaît un succès commercial.

Mais alors pourquoi continuer à s’imposer cette torture de la cire ?

Pour le besoin de mon enquête (étant donné que personnellement je n’ai pas recours à ce genre de torture…), j’ai demandé des explications à quelques survivantes de cette pratique.

Il est vrai que la santé mentale de ces pauvres femelles contraintes à ce genre de rituel, est mise en péril. Imaginez… Déjà, elles doivent appliquer de la cire chaude sur les gambettes (ou toute autre partie du corps). Mais attention ! Si la cire est trop froide, ça ne coule pas comme il faut et ça foire, si elle est trop chaude, évidemment, ça crame. Or, rôtir le poil (et la peau par la même occasion) n’est pas le but de l’opération. Ensuite, il faut appliquer la bande de tissu ou de papier idoine sur la cire et bien frotter pour bien être sûre de choper tous les poils d’un coup. Ce point est essentiel, car il va de soi qu’un « 2ème passage » n’est humainement pas envisageable. Enfin, l’épreuve finale. Celle de l’arrachage sauvage de ladite bande. J’insiste sur la sauvagerie du geste, car il est hors de question d’hésiter ou de faire dans la demi-mesure. En fait, l’épilation, ce n’est pas un truc de gonzesse… il faut être fort et savoir encaisser. Idéalement, il faudrait être un rugbyman.
Arracher d’un coup sec, donc, sous peine de souffrances prolongées et de se retrouver avec plein de cire collante partout sauf là où elle devrait se trouver. Pendant un bref instant, vous sentez alors la moindre petite terminaison nerveuse de l’endroit martyrisé. Puis la douleur intense fait place à un truc plus sourd mais qui dure… qui dure… Et enfin, vient l’apaisement. Un bien-être béat. Et vous pouvez enfin fièrement contempler quelques centimètres carrés de peau glabre au milieu de la jungle… Satisfaction suprême.
Mais le pire dans cette histoire, c’est qu’il faut recommencer 4 cm à côté…

Il n’y a pas à dire, il faut peut-être souffrir pour être belle !

Et vous, c’est quoi votre torture ? ☺

A la semaine prochaine.

 

(pour réagir à ces chroniques, vous pouvez soit laisser un petit commentaire, soit , m’écrire à : tiffany.chroniques@gmail.com)

 

 

 

 

Les pages du matin

pages_du_,matin

 

Vous pensez peut-être que c’est encore un de ces trucs à la mords-moi le noeud ?
Et bien non ! C’est une technique de Julia Cameron dans son excellent livre « Libérez vote créativité ».
Encore un livre, oui. Si vous voulez savoir en quoi ça consiste, vous trouverez toutes les informations utiles sur le Net (oui, parce que moi je suis ici pour écrire des trucs à moi et pour le reste, je vous renvoie de toute façon à Google, au cas où vous voulez en savoir plus). Revenons à nos moutons. Tous les matins, depuis plusieurs années, j’écris mes pages du matin. Au début, je l’avoue, c’était pas évident, je me demandais ce que je pouvais bien écrire sur trois pages tous les matins ! Il arrive parfois qu’on n’a pas forcément l’inspiration, mais il suffit de commencer et après les idées arrivent.
J’avoue aussi qu’au début j’ai utilisé souvent la méthode Ikea (= meubler) pour arriver à la fin de mes trois pages. Avec le temps, j’ai réussi à trouver un rythme de croisière et maintenant c’est devenu une habitude dont je ne pourrais plus me passer ! C’est d’ailleurs la première chose que je faisais, avant même de déjeuner. Oui, j’ai utilisé le passé parce que maintenant, avant d’écrire les pages du matin, je fais les SAVERS du MM (Voir la chronique sur le Miracle Morning). Et je dirais même plus : je n’ai pas loupé un seul jour depuis que j’ai commencé ! Comme quoi… Il paraît qu’il faut 21 jours pour mettre en place une habitude. On peut dire sans l’ombre d’un doute, que celle-ci est acquise !

Et vous, vous avez aussi instauré des habitudes dans votre vie ?

À la semaine prochaine.

(pour réagir à ces chroniques, vous pouvez soit laisser un petit commentaire, soit m’écrire à : tiffany.chroniques@gmail.com)

 

 

Témoignage

motivemploi

 

J’aimerais commencer cette nouvelle année avec un témoignage.

L’an passé, j’ai eu l’honneur de participer aux ateliers de Motiv’Emploi à Morges.

Cette Association de bénévoles est « entrée » dans ma vie une peu par hasard, grâce à mon amie Anne-Marie Bottinelli.

Le dévouement de ses membres m’a profondément touchée et a changé ma façon de percevoir le monde autour de moi.

Ces ateliers nous ont tous profondément marqués. Non seulement pour les conseils et enseignements reçus, mais surtout pour le cœur et l’engagement que Philippe Lefeuvre, Jean-Marc Narr et Charlotte Malka y ont mis pour nous faire sortir de notre zone de confort. Pour nous faire reprendre contact avec notre vrai moi et retrouver en nous les ressources et capacités nécessaires pour avancer. Ils nous ont accompagnés, parfois main dans la main, à la recherche de la confiance perdue en chemin. Ils ne nous ont jamais lâchés, ils ont toujours été présents (d’une façon ou d’une autre) même en dehors des ateliers, grâce aussi aux technologies que nous avons à disposition.

C’est inévitable, on tisse des liens profonds entre « motivés » et « motivants ». A la fin du programme, on se retrouve à être une merveilleuse famille unie et soudée !

Et tout ça, ça n’a pas de prix !

Alors un grand MERCI à toutes ces personnes exceptionnelles et aussi à mes « camarades» d’aventure qui m’ont appris aussi plein de belles leçons de vie.

Merci à Anne-Marie, Liliana, Aline, Patricia, Monika, AnaMaria, Samuel et René pour les merveilleux moments partagés.

Merci aussi à Aline Kaminski et Patricia Recordon pour leur aide et conseils.

 

À la semaine prochaine.

(pour réagir à ces chroniques, vous pouvez soit laisser un petit commentaire, soit m’écrire à : tiffany.chroniques@gmail.com)

 

 

 

Cher Père Noël

Père Noël

 

Les fêtes de fin d’année approchent à grands pas… Tout le monde est dans la frénésie des achats /cadeaux de Noël… Le moment est venu de faire une petite réflexion à ce sujet.

Je tiens à préciser, qu’il serait préférable de ne pas faire lire cette lettre aux enfants / ou adultes qui croient encore au Père Noël.
Je sais que je vais me faire des ennemis à cause de ce billet, mais j’en assume l’entière responsabilité !

Cher Père Noël,

Je t’écris cette lettre pour te dire que je ne t’aime plus … et ça ne date pas d’hier…
En plus, je sais que tu n’existes pas…

Donc ça peut paraître contradictoire d’écrire une lettre à un personnage qui n’existe pas, mais je vais quand-même le faire. Si je ne t’aime plus, c’est parce que tu m’as causé pas mal de soucis par le passé.

Quand on est gamins, on nous dit d’être sages autrement tu n’apportes pas de cadeaux : ça traumatise déjà pas mal. Et d’ailleurs, comment tu sais si les enfants ont été sages ou pas ?

Parce que toute la question est là !

J’ai quand-même l’impression que les parents (pas seulement les miens) t’ont utilisé un peu trop souvent comme « excuse » mais surtout comme un moyen de nous manipuler pour qu’ont leur fiche la paix…

Et maintenant parlons un peu des milliers de lettres que tu reçois des enfants. On te demande quoi ? Des jouets ou des bricoles qu’ils ont vu dans un journal ou un magazine (qui arrive en général pendant les fêtes). Comment on appelle ça ? Pousser à la consommation ! Tu trouves ça normal ?

Et tous ces jouets que tu amènes chaque année à des millions d’enfants, ce sont des tonnes de cochonneries en plastique non recyclables, qui fonctionnent à piles et qui sont produits par….. des enfants !!! Et ces enfants, qui au passage sont pauvres, ne peuvent même pas se permettre de t’écrire une lettre pour te demander des cadeaux…. Quel paradoxe !

Alors maintenant, tu comprends pourquoi je ne t’aime plus ?

Au fait, pourquoi on ne t’écrit pas pour te demander des trucs du genre : « je veux la paix dans le monde » ou bien « une planète propre où il fait bon vivre » ?

Peut-être parce qu’on ne trouve pas ça dans les catalogues….

Et bien, voilà ce que moi je veux** :

  • je veux que les personnes malades guérissent au plus vite
  • je veux que les enfants orphelins trouvent une famille
  • je veux que personne n’ait à s’inquiéter pour manger, boire et vivre
  • et pour finir, je veux voir les êtres humains commencer à s’inquiéter pour les autres

**ce sont des termes que j’ai repris d’une image trouvée sur le net,  mais ça colle parfaitement au message que je veux faire passer !

J’espère qu’un jour les humains réaliserons que les plus beaux cadeaux ne se trouvent pas dans un magazine…

Sur ce, je vous souhaite quand-même un Joyeux Noël et de belles fêtes de fin d’année !

Surtout ne zappez pas ! Mes chroniques reviennent en janvier !

(pour réagir à ces chroniques, vous pouvez soit laisser un petit commentaire, soit m’écrire à : tiffany.chroniques@gmail.com)

 

The Miracle Morning

miracle_morning

Je vous rassure, je ne vais pas écrire de chroniques en anglais, ni vous faire un cours sur les miracles… Mais je vais vous parler d’un autre livre (pour changer)…. que j’ai lu…. 😉
Miracle Morning est un livre de Hal Elrod, qui était seulement en anglais au départ. Mais comme on trouve de tout sur Internet, j’avais trouvé un résumé complet en français de cette technique (d’ailleurs maintenant on le trouve aussi traduit en français dans toutes les bonnes librairies).
Donc, comme je suis du genre à vouloir tester toutes les méthodes pour vivre mieux, j’ai décidé de tester aussi celle-ci. Le seul truc qui me dérangeai un peu dans l’histoire, c’était le fait de devoir mettre le réveil une heure plus tôt…. Gloups…… Déjà que j’avais de la peine à me réveiller avec trois réveils…. Mais j’ai quand-même essayé !
Tout ce que je peux vous dire, c’est que j’ai adoré ! D’accord, je ne suis peut-être pas tout à fait réveillée quand je commence mes routines du matin – surtout si j’ai peu ou mal dormi – mais j’arrivais à faire tous les SAVERS (peut-être pas dans l’ordre… mais ça c’est une autre histoire).

Je dois quand-même être honnête : quand j’ai lu le livre, j’ai fait la bonne « écolière » et j’ai tenu quelques semaines. Mais, par la suite, je n’ai plus été aussi assidue ! Dommage…
Il me faudra tout reprendre et y mettre un peu plus de bonne volonté avant de pouvoir affirmer d’avoir acquis cette habitude 🙂

Mais je ne désespère pas… je vais mettre en pratique la méthode Kaizen (dont je vous parlais dans une précédente chronique) : un petit pas à la fois !

Et vous, vous avez aussi des routines du matin ?

À la semaine prochaine.

(pour réagir à ces chroniques, vous pouvez soit laisser un petit commentaire, soit m’écrire à : tiffany.chroniques@gmail.com)